Et si, d'un coup, nos smartphones devenaient silencieux pour les moins de 16 ans ?
C'est le scénario choc sur lequel planchent actuellement des étudiants de l'Université de la Polynésie française. Réunis au CESEC ce samedi 11 avril 2026, ces futurs juristes ne se contentent plus de constater les dégâts du monde virtuel : ils préparent une loi du Pays fictive qui pourrait bien bousculer les habitudes de toutes les familles polynésiennes.
Entre le besoin vital de rester connecté et les dangers invisibles qui rôdent derrière chaque story, le débat est électrique. Si certains voient dans ces plateformes un refuge pour les plus isolés, d'autres alertent sur une montée inquiétante de la violence numérique. Sous le regard attentif de la députée Nicole Sanquer et d'experts internationaux, l'objectif est clair : trouver le curseur entre liberté et protection avant qu'il ne soit trop tard.
Le modèle qui inspire ces réflexions ? L'Australie qui a déjà sauté le pas il y a quatre mois avec des résultats qui font parler, même si les plus jeunes trouvent déjà des parades pour rester en ligne. Alors, le Fenua doit-il suivre cette voie radicale ou privilégier l'éducation ? Les conclusions de ces étudiants pourraient bien finir sur le bureau des élus de l'Assemblée.